Personnaliser

OK

Informations importantes : Arrêt du Club R (13 août) et Cessation d'Activité (30 septembre)

En savoir plus.

L'ESPRIT LIBÉRAL DU CORAN - ABDELAZIZ ETTÉALBI

Note : 0

0 avis
  • Soyez le premier à donner un avis

6,22 €

eBook

 
  • Produit dématérialisé
    Pour votre liseuse kobo
En savoir plus

Kobo

PRO Vendeur favori

4,4/5 sur + de 1 000 ventes

Synchronisez votre eBook et retrouvez-le dans votre bibliothèque Kobo

Publicité
 
Vous avez choisi le retrait chez le vendeur à
  • Payez directement sur Rakuten (CB, PayPal, 4xCB...)
  • Récupérez le produit directement chez le vendeur
  • Rakuten vous rembourse en cas de problème

Gratuit et sans engagement

Félicitations !

Nous sommes heureux de vous compter parmi nos membres du Club Rakuten !

En savoir plus

Retour

Horaires

      Note :


      Avis sur L'esprit Libéral Du Coran de ABDELAZIZ ETTÉALBI - eBook

      Note : 0 0 avis sur L'esprit Libéral Du Coran de ABDELAZIZ ETTÉALBI - eBook

      Les avis publiés font l'objet d'un contrôle automatisé de Rakuten.


      Présentation L'esprit Libéral Du Coran de ABDELAZIZ ETTÉALBI

       - eBook

      eBook - Abdelaziz Ettéalbi 23/01/2024
    • Format : Epub3
    • Auteur(s) : ABDELAZIZ ETTÉALBI
    • Editeur : Atika Editions
    • Langue : Français
    • Parution : 23/01/2024
    • Format : Epub3
    • Compatibilité : Android, Liseuse, iOS, Windows, Desktop
    • ISBN : 1230007327711



    • Abdelaziz Ettéalbi (1876-1944) naquit à Tunis d'une famille algérienne, son Grand-Père Abderrahmane Thâalbi, un savant algérien eut combattit les français qui envahirent son pays en 1830. Se toucha par des balles dans la poitrine, il eut un rôle distingué. Il refusa les grandes tentations que les autorités coloniales lui proposa, comme le poste de Juge des Juges. Il quitta sa ville (Bejaya) et s'installa à Tunis, laissa derrière lui, sa maison, sa propriété, ses biens, sa famille et sa Patrie.
      Abdelaziz Ettéalbi, apprit le Noble Coran dès son jeune âge, il étudia la grammaire, la doctrine et les moeurs islamique, avant de rejoindre la mosquée Ez-Zitouna, dans laquelle il passa sept ans. En 1894, quête de protestation contre le système éducatif et la qualité de l'enseignement «Zeytounien», il quitta l'université avant même d'obtenir son diplôme «Ettatouiî».
      Pour le bien de son peuple, et de sa nation arabe et islamique, il s'impliqua dans la vie publique, luttant pour l'amour de sa Religion et de sa Patrie. Portant son intérêt à la presse, en 1895 il fonda le journal «Sabilou Errached» et contribua à la fondation du journal « Al-Hadhira » et dirigea, avec Ali Bach Hanba, la version arabe du journal « Attounisi » (Le Tunisien).
      En 1896, il quitta la Tunisie, s'installa à Istanbul. En novembre 1897 il se déplaça au Caire où il rejoignit Cheikh Mohamed Abdah, Cheik Rachid Ridha et le révolutionnaire Abderrahmane El-Kawakibi, tant il fut attiré par leurs idées pour la réforme aussi bien religieuse que sociale.
      De retour à Tunis en 1904, il propagea les idées réformistes de Jamel Al-Din Al-Afghani (1838-1896), du mufti éclairé, l'Égyptien Mohamed Abdah (1849-1905) et de Rachid Ridha (1865-1935), animateur du journal Al-Manar.
      A peine rentré de l'Orient, qu'un groupe de savants et de littrés l'entourait et poursuivait son ombre, impressionnés par la douceur de son expression, l'éloquence de sa logique, la force de ses arguments et sa capacité à analyser les sujets de manière implacable, sans ennui ni léthargie. Il visita les mosquées et les cafés de Tunis pour propager ses nouvelles idées.
      À la suite de propos hostiles à un marabout très connu et célèbre dans le milieu populaire traditionnel tunisien (Bel-Hassan Echedli). Des cheikhs traditionnalistes zeitouniens, lui tentèrent un procès d'opinion. Le 23 juillet 1904, condamné à deux mois de prison, il profite de cette incarcération pour mettre ses réflexions sur papier.
      Il côtoya son avocat, Me César Ben Attar, un juif tunisien, qui lui proposa de faire entendre sa voix libérale en dehors de la Tunisie, à savoir, dans le milieu politique français. C'est dans ce contexte, que le prédicateur, Abdelaziz Ettéalbi, et par l'encouragement de son avocat, il répliqua par ce livre. «L'esprit libéral du Coran», fut écrit dans sa version originale en Arabe, traduit par la suite en langue française par El Hedi Essebîi (interprète judiciaire).
      Imprimé et publié la première fois en 1905 à Paris par l'intermédiaire de son avocat César Ben Attar.
      A la suite des incidents du cimetière Al-Jallaz survenus en 1912, il fut déporta en France, qu'il quitta quelque temps après, pour se rendre d'abord en Turquie puis au Moyen Orient. De retour en Tunisie en 1914, il écrit son célèbre livre intitulé «La Tunisie Martyre : Ses revendications». Dans lequel il s'intéressa particulièrement à la langue Arabe en tant que l'une des composantes essentielles de l'identité nationale, en lui consacrant plusieurs passages pour la défendre et promouvoir son enseignement et sa valorisation.
      En 1919 qu'il fonda le Parti libre du Destour tunisien «Parti libre constitutionnel tunisien», dont la création fut annoncée officiellement le 3 Juin 1920.
      En 1923, il s'exila vers Marseille ensuite l'Italie, enfin il s'installa aux proche Orient. Tout en ayant l'opportunité de visiter le Yémen, l'Inde, la Chine, l'Indonésie et Singapore. De retour en Tunisie en 1937, et à la suite de son désaccord avec son rival politique Habib Bourguiba, il se retira de la vie politique et se consacra à l'écriture et aux affaires de sa famille jusqu'à sa mort le 1er Octobre 1944.

      CÉSAR BEN ATTAR

      César Ben Attar (1868-1937), Avocat au barreau de Tunis et correspondant du Ministère de l'instruction publique, est un tunisien descendant d'une famille juive : Haïm, Abraham, Nissim, Albert et César Ben Attar, des frères avec leurs 582 hectares à Henchir El Guedya et Henchir Techga, ils sont considérés parmi les juifs riches de Tunisie.
      En 1901, il publie « l'Histoire du petit serpent vert, de la fille du marchand et de la sorcière ». En 1923, il édite à Paris « Le Bled en lumière », un recueil de contes qui fait une large place au folklore des Juifs tunisiens.
      Il rédige également une étude intitulée «Les colonies israélites de Tunisie» publiée dans Histoire de la ville de Tunis de Roger Dessort en 1926.
      En 1924, il écrit un conte appelé «Le cinéma aux enfers» qui fait un bilan du protectorat français de Tunisie, mettant en scène des personnalités comme Mustapha Khaznadar, Khair-Eddine Pacha et Charles Lavigerie (Archevêque de Carthage).
      Quant à « l'Esprit libéral du Coran », dans l'édition de 1905, César Ben Attar apparaît en premier avec Abdelaziz Ettéalbi et El Hedi Sebaï. Alors qu'en réalité, il n'est pas l'auteur du livre, comme il paraît à l'esprit du lecteur.
      Dans une version récente, César Ben Attar est mentionné comme étant l'auteur unique du livre. Chose que je peux la qualifier d'un « viol du droit d'auteur » que personne, en l'absence d'un éveil intellectuel en Tunisie, ne se permet de le défendre.
      Juif, riche, bien placé auprès du gouvernement tunisien aussi que les autorités françaises, César Ben Attar fut l'avocat de Abdelaziz Ettéalbi dans son célèbre procès du 23 juillet 1904. Ce procès qui a fini par l'emprisonnement de Thâalbi de 2 mois de prisons fermes, après son combat féroce et sans merci contre les confréries des marabouts ; ainsi que les idées conservatrices des «Cheikhs Zeitounien».
      Après des discussions très rapprochées entre l'avocat et son « client » durant son incarcération. Il se peut que l'idée de publier les «pensées libératrices» d'Ettéalbi dans un livre en langue française, fut de César Ben Attar. Après l'avoir rédigé en langue Arabe dans sa version originale, il reste à trouver un ami qui s'occupe de la traduction du livre en langue française, tâche attribuait au professeur El Hedi Sebaï.

      EL HEDI SEBAÏ

      El Hedi Sebaï, « Sadiki », interprète auprès du tribunal de la Driba (Tunis), ex-secrétaire au gouvernement tunisien. Connu par ses idées libératrices et son engagement pour une Tunisie libre et prospère.
      Notre traducteur a vécu à cette époque (1875-1930) connue par la présence croissante des communautés européennes en Tunisie et l'émergence d'une élite, d'intellectuels, de journalistes, amenant une vague d'idées de gauche, prônant la laïcité, l'éducation, la justice sociale, la libération et l'émancipation des peuples.

      Mehdi BEN HAMIDA
      ATIKA ÉDITIONS

      Lausanne, le 8 octobre 2021





      Détails de conformité du produit

      Consulter les détails de conformité de ce produit (

      Personne responsable dans l'UE

      )
      Le choixNeuf et occasion
      Le service clientsÀ votre écoute
      LinkedinFacebookTwitterInstagramYoutubePinterestTiktok
      visavisa
      mastercardmastercard
      klarnaklarna
      paypalpaypal
      floafloa
      americanexpressamericanexpress
      Rakuten Logo
      • Rakuten Kobo
      • Rakuten TV
      • Rakuten Viber
      • Rakuten Viki
      • Plus de services
      • À propos de Rakuten
      Rakuten.com