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LEFTOVERTURE - KANSAS

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      Avis sur Leftoverture - Kansas - CD Album

      Note : 5 1 avis sur Leftoverture - Kansas - CD Album

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      Présentation Leftoverture - Kansas

       - CD Album

      CD Album - Kansas
    • Auteur(s) : KANSAS
    • Label : Cbs
    • Nombre de CD : 1


    • Avant de devenir l?un des fleurons du rock chrétien de par le monde, Kansas tente dès ses débuts (il y parvient) de concilier son amour immodéré pour le rock progressif ? généralement représenté par des musiciens britanniques ? et des racines franchement connotées (dont l?appellation retenue fait amplement foi).

      Ce quatrième album constitue un élan irrépressible de cette procédure, et il faut reconnaître une constance remarquable au sextet, pour avoir persisté et signé dans ce créneau du boogie progressif qui, par ailleurs, laisse perplexe des années durant promoteurs de concerts, et responsables de labels. Ce disque est donc un concept album, à la thématique pas plus ampoulée et ésotérique que certains de ses confrères grands-bretons, et aux titres de pièces au moins aussi amusants (tel « Padilla Meets the Perfect Gniat », lui-même premier mouvement de la suite « Magnum Opus »).

      Mais une écoute attentive du disque laisse assez rapidement comprendre que ce qu?il y a de plus compliqué chez Kansas, ce sont encore les titres de chansons. Car, pour le reste (harmonies vocales policées, talentueuse synthèse entre des guitares ? celles du membre fondateur Kelly Livgren - et les claviers de Steve Walsh, lorgnant vers le heavy metal, et moments plus apaisés où règnent les climats acoustiques, et le violon de Robbie Steinhardt), rien n?est torturé ici, ni incompréhensible. On est entre musiciens de bonne compagnie, certes pas géniaux, mais assurément compétents artisans. Et puis, il y a « Carry On Wayward Son », en ouverture irrésistible : un chant a capella s?évaporant dans un riff pour marteau-pilon, et trois changements de rythme en dix mesures, et donc au total un monument de roublardise sonore, qui échappe in fine à toute analyse, et critique.

      Leftoverture parviendra à la cinquième place des charts américains, et le single « Carry On Wayward Son » connaîtra la grâce d?une onzième position dans sa catégorie. Et, d?un point de vue commercial, la suite sera encore plus probante.

      Copyright 2013 Music Story Larrède Christian

      Avant de devenir l’un des fleurons du rock chrétien de par le monde, Kansas tente dès ses débuts (il y parvient) de concilier son amour immodéré pour le rock progressif – généralement représenté par des musiciens britanniques – et des racines franchement connotées (dont l’appellation retenue fait amplement foi).

      Ce quatrième album constitue un élan irrépressible de cette procédure, et il faut reconnaître une constance remarquable au sextet, pour avoir persisté et signé dans ce créneau du boogie progressif qui, par ailleurs, laisse perplexe des années durant promoteurs de concerts, et responsables de labels. Ce disque est donc un concept album, à la thématique pas plus ampoulée et ésotérique que certains de ses confrères grands-bretons, et aux titres de pièces au moins aussi amusants (tel « Padilla Meets the Perfect Gniat », lui-même premier mouvement de la suite « Magnum Opus »).

      Mais une écoute attentive du disque laisse assez rapidement comprendre que ce qu’il y a de plus compliqué chez Kansas, ce sont encore les titres de chansons. Car, pour le reste (harmonies vocales policées, talentueuse synthèse entre des guitares – celles du membre fondateur Kelly Livgren - et les claviers de Steve Walsh, lorgnant vers le heavy metal, et moments plus apaisés où règnent les climats acoustiques, et le violon de Robbie Steinhardt), rien n’est torturé ici, ni incompréhensible. On est entre musiciens de bonne compagnie, certes pas géniaux, mais assurément compétents artisans. Et puis, il y a « Carry On Wayward Son », en ouverture irrésistible : un chant a capella s’évaporant dans un riff pour marteau-pilon, et trois changements de rythme en dix mesures, et donc au total un monument de roublardise sonore, qui échappe in fine à toute analyse, et critique.

      Leftoverture parviendra à la cinquième place des charts américains, et le single « Carry On Wayward Son » connaîtra la grâce d’une onzième position dans sa catégorie. Et, d’un point de vue commercial, la suite sera encore plus probante.

      Copyright 2015 Music Story Larrède Christian

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