Avis sur Sweetnighter - Weather Report - CD Album
Note :
5
2 avis sur Sweetnighter - Weather Report - CD Album
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Note :
5
Un album majeur de Weather Report...
par mecmetal666
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le 27/03/2019
WEATHER REPORT : Sweetnighter - 1973 -
En 1973 avec l'album « Sweetnighter », Joe Zawinul et Wayne Shorter continuent un travail entrepris il y a quelques années aux côtés du trompettiste Miles Davis.
Honnêtement ce troisième chapitre du groupe Weather Report est extraordinairement bien exécuté, jamais le Jazz et la Soul n'avaient fait aussi bon ménage sur un disque.
De mon avis { Boogie woogie waltz } figure parmi les thèmes les plus novateurs écrits par le pianiste Joe Zawinul qui s'amuse ici à l'envie de mixer des harmonies complexes avec des grooves assassins.
L'immense saxophoniste Wayne Shorter compose { Manolete } un morceau coloré et vibrant.
Vous serez saisi par le sublime { Adios } qui devrait vous procurer mille et un émois.
La grande suite { 125 th street congress } et ses claviers subtils passent sans complexe du Jazz au Funk.
Le titre { Will } signé par le bassiste Miroslav Vitous plonge l'auditeur dans un univers trouble et hypnotique et pour prolonger l'extase le merveilleux { Non-stop home } qui clôt le disque est un éden musical absolu.
La musique de Weather Report n'a jamais eu d'âge et « Sweetnighter » est l'un des albums-clés du groupe, il fait partie de mes favoris avec dans l'ordre chronologique: ( Black market de 1976, heavy Weather de 1977, Mr gone de 1978 et night passage de 1980 ) ; tous sont des chefs-d ?uvre qui vous donneront des frissons, promis.
Note :
5
La Douce Nuit de Weather Report
par M-Hector
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le 22/11/2024
Le Jazz Rock de WR se pare ici de rythmes funky, la contrebasse de Miroslav Vitous et la basse électrique de Andrew White nous entraînent dans la danse au groove puissant et hypnotique de "Boogie Woogie Waltz", striée par les envolées brèves, tranchantes, acérées, expressives et inspirées du soprano de Wayne Shorter, sur la houle des percussions de Dom Um Romão, des tambours marocains de Muruga Booker et de la batterie de Herschel Dwellingham et les vagues puissantes et régulières des claviers de Joe Zawinul, comme plus tard "125th Street Congress" encore impulsée par le leitmotiv fascinant et envoutant de la contrebasse et de la basse, sur les explosives palpitations de Eric Gravatt et de Herschel Dwellingham à la batterie, des tambours israéliens de Muruga et des percussions de Dom, traversée des fulgurances du soprano et des claviers en un dialogue passionné d'une vivifiante, stimulante et effervescente interaction. "Manolete" où Joe tisse un épais tapis bigarré, chamarré, véritable kaléidoscope de couleurs, émaillé des envolées du soprano lançant ses appels lancinants, ses cris aigus et déchirants, sur les ondulations régulières de la contrebasse et les pulsations de la batterie, "Will" belle ballade décrivant des paysages sonores oniriques sculptés par les nappes des claviers, constellés des éclats du soprano, sur le balancement souple de la contrebasse et les plus courts intermèdes "Adios" et "Non-Stop Home" assurent le côté plus calme et expérimental de l'album.
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