Gold Finger - YAMAGUCHI Masakazu
- Collection: Seikô
- Format: Tankobon Voir le descriptif
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Genre
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Format
Tankobon
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Tankobon
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Broché
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Format
Tankobon
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Présentation Gold Finger de YAMAGUCHI Masakazu Format Tankobon
- Livre Manga
Résumé :
Milieu du XIXe siècle. À Edo (l'actuelle Tokyo), le shogun entretient un harem de concubines caché dans une aile de son palais. À part le shogun, un seul homme a le droit d'approcher ces femmes qui comptent parmi les plus jolies filles du royaume : Sumeragi, surnommé Gold Finger, sorte de chaperon chargé de préparer les compagnes du shogun à leur première fois. Un travail qui réserve bien des surprises, et bien des aventures sexuelles !
Biographie:
Masakazu Yamaguchi s'est rendu célèbre dès le début des années 2000 grâce à ses comédies érotiques publiées dans la presse japonaise, et notamment dans les pages de Super Jump. Si l'érotisme de Yamaguchi ne prend pas de gants pour s'exprimer, il est néanmoins toujours teinté d'humour. Il est aussi servi par le trait unique de l'auteur, qui le différencie des autres mangakas de sa génération, avec des emprunts réguliers au grotesque japonais. Tantôt drôle, tantôt sensuelle, toujours étonnante, l'oeuvre de Masakazu Yamaguchi méritait bien sa première traduction en français.
Mi-avril, la collection Seiko de l'éditeur Dynamite a accueilli un nouveau manga coquin: Gold Finger de Masakazu Yamaguchi, un auteur prolifique au Japon dans différents registres depuis la fin des années 1980 et que l'on connaît déjà en France pour la série Birth, cette dernière ayant été partiellement publiée dans notre langue par feu les éditions Kami en 2007-2008. A l'instar de Tokyo Confidential qui est lui aussi publié en France par Dynamite, il ne s'agit pas d'un hentai, mais d'un seinen érotique (et la différence est grande puisque, du coup, on n'y voit jamais les parties génitales des personnages), celui-ci ayant été prépublié au Japon en 2015 dans le magazine Comic Ran Twins de l'éditeur Leed, à l'instar d'oeuvres comme Kamuya Ride (titre d'action publié en France chez Vega-Dupuis) ou Ryoma (récit historique sorti dans notre pays chez Black Box).
Gold Finger prend place dans un Japon d'il y a quelques siècles, et plus précisément vers la toute fin des années 1780 où commence le règne du 11e shogun du shogunat Tokugawa, Ienari. Pendant la majeure partie de ce shogunat Tokugawa existait un pavillon réunissant les nombreuses concubines du souverain: l'Ôoku. Et si vous souhaitez en savoir plus là-dessus, on ne peut que vous conseiller les formidable manga Le Pavillon des Hommes de Fumi Yoshinaga, disponible en France aux éditions Kana. Déjà shogun à seulement 16 ans, Ienari est à un âge où l'on est fortement intéressé par la chose... et son appétit sexuel à lui est particulièrement bouillonnant ! Mais son jeune âge fait qu'il est encore très peu doué, si bien qu'il a à son service un certain Tenzen, qui occupe la fonction très particulière de préposé aux affaire nuptiales: il est notamment chargé, grâce à ses véritables doigts de fée, de "préparer" les femmes vouées à partager la couche du shogun en les excitant comme il se doit. Mais en plus de cette tâche où il se mouille beaucoup (dans tous les sens du terme), Tenzen doit aussi veiller à bien d'autres choses, à commencer par certains complots souvent orchestrés par Sadanobu Matsudaira, l'ambitieux premier conseiller du shogun...
L'auteur nous immisce donc dans une période historique précise du Japon, période dont il reprend étonnamment les grands lignes de manière assez fidèle (l'ôoku et la plupart des principales figures historiques ont bel et bien existé, entre autres), mais en y ajoutant ce poste farfelu de préposé aux affaire nuptiales tenu par Tengen, ténébreux et talentueux jeune homme n'ayant pas son pareil pour utiliser ses doigts en vue d'exciter ces dames. A partir de là, chaque chapitre, plus ou moins indépendant (la seule vraie ligne directrice entamant et achevant le récit est le cas de l'antagoniste Sadanobu), est l'occasion pour le mangaka de détourner la grande Histoire pour le bien de ses petits délires érotiques, qui sont tantôt gentiment charmants tantôt plus absurdes, la palme de l'absurdité revenant sûrement au duel final entre Tenzen et Sadanobu. Entre les petits complots qui échouent, une sortie secrète du shogun en ville (travesti pour l'occasion) pour un résultat partant en vrille, les activités plus secrètes de Tenzen auprès de certaines femmes, la découverte par les concubines de certains jouets pour leur propre plaisir, les difficultés du shogun de se retenir un jour d'abstinence, et on en passe, Yamaguchi offre un certain nombre de petites situations tantôt loufoques tantôt fantaisistes, qui ont de quoi faire quelque peu sourire à plus d'une reprise.
Mais cet amusant concept de base peut-il suffire à faire de ce manga un bon titre ? Malheureusement non, car l'auteur pèche un peu sur les aspects narratifs et visuels. Il faut bien l'avouer, la narration du mangaka reste trop basique voire un peu pataude parfois, et n'est pas aidée par un découpage somme toute très banal. Quant au style visuel, malgré des décors d'époque bien présents et immersifs ainsi que certains designs de personnages un brin grotesques et collant donc bien à l'ambiance, il reste malheureusement un peu trop froid, rigide et austère, en peinant souvent à mettre réellement en valeur le charme des personnages.
A l'arrivée, on a droit à un manga qui ne plaira clairement pas à tout le monde, à juste titre. Si vous espérez un récit sexy/excitant abouti, vous pouvez immédiatement passer votre chemin: ce n'est pas forcément le but premier de l'auteur, et en prime son style un peu trop austère manque de charme. En revanche, il y a éventuellement de quoi se laisser distraire, le temps d'une lecture (car il n'y a rien d'inoubliable ici), par la petite part de créativité grotesque et insolite permise par le concept de préposé aux affaires nuptiales et tout ce qui en découle.
En ce qui concerne l'édition française, il y a aussi certaines limites dues au Studio Makma, en charge à la fois de la traduction et de tout le travail de mise en page. Bien que la traduction cherche agréablement à offrir un style pouvant coller à l'époque en plus de jouer entre moments soutenus et moments plus fleuris (donc décalés), celle-ci a laissé échapper quelques petites coquilles. Quant au travail de mise en page, il n'est jamais catastrophique mais reste plutôt grossier. Reste un papier bien blanc et assez épais, permettant une qualité d'impression assez honnête.
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